La couperose, les télangiectasies et les rougeurs persistantes traduisent un déséquilibre profond de la microcirculation cutanée. De petits vaisseaux, normalement invisibles, se dilatent, se fragilisent et deviennent permanents.
Au cabinet du Dr Molinari, dermatologue esthétique à Paris 7e, la prise en charge s’appuie sur les lasers vasculaires les plus performants pour offrir un traitement à la fois sûr, précis et durable.
Ces technologies reposent sur un principe fondamental — la photothermolyse sélective — qui permet d’agir avec une exactitude quasi chirurgicale : le laser identifie la couleur rouge du sang, la chauffe, coagule le vaisseau et le fait disparaître, tout en préservant l’intégrité du tissu environnant.
Un geste technique maîtrisé… mais surtout une approche douce, progressive et personnalisée.
Illustration de la dilatation de la microcirculation cutanée à l’origine de la couperose
A : peau normale
B : peau avec couperose

Image de couperose des joues :

La technique : une précision guidée par la lumière
Les lasers vasculaires (KTP, PDL laser à colorant pulsé, Nd:YAG) ont une propriété unique :
ils reconnaissent une seule cible, l’hémoglobine, pigment rouge du sang.
Lorsque la lumière du laser pénètre la peau :
- l’hémoglobine absorbe immédiatement l’énergie,
- cette énergie se transforme en chaleur,
- et le vaisseau chauffe de manière rapide mais contrôlée.
Ce chauffage ciblé entraîne successivement :
- la coagulation interne du vaisseau,
- la rétraction de ses parois,
- puis son effacement progressif,
- jusqu’à sa résorption naturelle par les macrophages.
La peau n’est pas brûlée ; le traitement ne touche que le vaisseau pathologique.
C’est toute la force de la photothermolyse sélective : détruire sans abîmer.
Les implications thérapeutiques : choisir la bonne longueur d’onde
Chaque laser a sa personnalité, sa profondeur d’action et ses indications.
Laser KTP (532 nm)
Idéal pour les vaisseaux très fins et superficiels.
Indications : ailes du nez, petites télangiectasies rouges des joues.
Laser à colorant pulsé – PDL (595 nm)
La référence pour les rougeurs inflammatoires.
Indications : rosacée, érythrose, couperose diffuse.
Laser Nd:YAG (1064 nm)
Moins absorbé par l’hémoglobine, mais pénètre profondément.
Indications : vaisseaux épais, vaisseaux du nez, vaisseaux résistants.
Pourquoi 2 à 4 séances ?
Parce que le réseau vasculaire est parfois complexe :
vaisseaux tortueux, profondeur variable, fragilité cutanée, ou inflammation associée.
Le traitement se fait donc progressivement, en respectant l’équilibre de la peau.
Le purpura : un phénomène attendu, signe d’efficacité
Certains lasers, en particulier le PDL, peuvent provoquer un purpura :
de petites taches violettes visibles quelques jours.
Ce n’est ni une complication ni un aléa.
C’est la conséquence naturelle :
- d’un pulse très court,
- d’une énergie élevée,
- et d’un échauffement fulgurant qui fait éclater le vaisseau.
Plus le vaisseau est superficiel, plus cet effet est probable.
Le purpura disparaît en 4 à 14 jours.
Il signe un traitement très ciblé et une excellente réponse thérapeutique.
Les lasers moins inducteurs de purpura :
- KTP : chauffe plus progressivement.
- Nd:YAG : agit en profondeur sans marquer la surface.
- PDL “subpurpurique” : réglages doux, sans marque visible.
Illustration : que se passe-t-il quand il y a du purpura ?

Illustration : coefficient d’absorption de l’énergie du laser par l’hémoglobine en fonction de la longueur d’onde utilisée : le laser à colorant est celui qui cible le mieux l’hémoglobine

Déroulement d’un traitement au cabinet du Dr Molinari (Paris 7e)
Consultation préalable : comprendre votre peau
Chaque prise en charge commence par une analyse minutieuse :
type de vaisseaux, phototype, inflammation associée, facteurs déclenchants.
Un protocole sur mesure est établi, adapté à la sensibilité de votre peau.
Préparation : une peau nette et protégée
Avant la séance :
- démaquillage complet,
- nettoyage doux,
- lunettes de protection,
- vérification de l’absence de bronzage ou irritation.
Aucune anesthésie : les lasers modernes sont équipés d’un système de refroidissement intégré.
Séance de laser : précision, rapidité et contrôle
Le laser est appliqué méthodiquement sur les zones à traiter.
Chaque impact provoque une sensation brève de « pichenette » ou de chaleur légère.
Durée : 10 à 20 minutes.
Le geste est rapide, maîtrisé et parfaitement sécurisé.
Après la séance : réactions normales
Quelques heures de :
- rougeur,
- léger œdème,
- chaleur douce,
- et parfois un purpura contrôlé (PDL).
Une crème apaisante est immédiatement appliquée.
Soins post-laser : accompagner la réparation
Pendant quelques jours :
- crème cicatrisante,
- protection solaire SPF 50+,
- éviter chaleur, sport intense, alcool, sauna/hammam.
Résultats : un teint unifié et lumineux
Les premiers effets apparaissent en 10 à 15 jours.
La peau gagne en homogénéité :
- les rougeurs diminuent,
- les vaisseaux se résorbent,
- le teint devient plus clair et plus uniforme.
Selon les cas : 2 à 4 séances suffisent pour un résultat durable et naturel.
Conclusion
Grâce aux lasers vasculaires, il est aujourd’hui possible de traiter la couperose avec une précision exceptionnelle, en agissant uniquement sur les vaisseaux responsables des rougeurs.
Au cabinet du Dr Molinari, dermatologue esthétique à Paris 7e, chaque protocole est personnalisé pour garantir efficacité, sécurité et résultat harmonieux.
FAQ – Laser couperose : questions les plus fréquentes (Paris)
La couperose correspond à une dilatation permanente de petits vaisseaux du visage, visibles sous forme de rougeurs, de filaments rouges ou de zones inflammatoires.
Le laser vasculaire (KTP, PDL ou Nd:YAG) cible l’hémoglobine du sang, chauffe sélectivement le vaisseau et le fait disparaître progressivement.
C’est aujourd’hui le traitement de référence à Paris pour les rougeurs persistantes.
Le choix dépend du type de vaisseaux et de la profondeur :
- Laser KTP (532 nm) : vaisseaux très fins et superficiels.
- PDL – Laser à colorant pulsé (595 nm) : couperose diffuse, rosacée inflammatoire.
- Nd:YAG (1064 nm) : vaisseaux plus épais, profonds, résistants.
Le Dr Molinari, dermatologue esthétique Paris 15e, choisit la technologie la plus adaptée après examen clinique.
Non.
La majorité des patients décrivent une sensation de picotement ou de claquement d’élastique, très brève.
Les lasers modernes disposent d’un système de refroidissement, ce qui rend la séance tout à fait confortable.
Les tarifs peuvent varier selon :
- la surface à traiter,
- le type de laser utilisé,
- le nombre estimé de séances.
À Paris, le coût d’une séance se situe autour de 350€, mais un devis précis est établi lors de la consultation avec le Dr Molinari.
Le plus souvent, 2 à 4 séances espacées de 4 à 6 semaines sont nécessaires.
Les vaisseaux très fins disparaissent parfois dès la première séance, tandis que les vaisseaux plus profonds nécessitent plusieurs passages.
Les réactions normales sont :
- rougeur,
- œdème léger,
- chaleur modérée pendant quelques heures.
Avec le PDL, un purpura (petits points violets) peut apparaître et durer 4 à 14 jours. Le laser Nd:YAG marque beaucoup moins la surface.
Non.
Il est essentiel d’éviter toute exposition solaire pendant au moins 4 semaines, et d’appliquer un SPF 50+ quotidiennement.
Le soleil est un facteur majeur d’aggravation de la couperose.
Les vaisseaux traités sont détruits de manière durable.
Cependant, d’autres vaisseaux peuvent apparaître avec :
- le soleil,
- les variations de température,
- l’inflammation (rosacée),
- le vieillissement cutané.
Une séance d’entretien tous les 12–24 mois est parfois utile.
La lumière pulsée est moins spécifique et absorbe plusieurs pigments en même temps.
Le laser vasculaire est beaucoup plus précis : il cible uniquement l’hémoglobine, donc les vaisseaux dilatés.
Pour la couperose, les résultats du laser sont généralement supérieurs et plus durables.
Oui, en partie.
Le laser traite efficacement :
- les rougeurs persistantes,
- les vaisseaux visibles,
- l’érythrose.
Il ne traite pas la composante papulo-pustuleuse, qui nécessite un traitement médical spécifique.
Le Dr Molinari adapte la prise en charge selon le type de rosacée.
Non, lorsqu’il est réalisé par un dermatologue formé.
La photothermolyse sélective permet d’agir uniquement sur les vaisseaux, sans endommager les tissus environnants.
Le geste est sûr, précis et maîtrisé.
Le laser vasculaire doit être pratiqué par un dermatologue équipé et formé.
Le Dr Molinari, installé dans le 7e arrondissement de Paris, utilise des lasers de dernière génération et propose un protocole personnalisé pour chaque patient.
Oui, mais avec prudence pour les peaux plus foncées.
Les lasers Nd:YAG sont souvent privilégiés pour les phototypes élevés car ils pénètrent plus profondément en limitant les risques pigmentaires.
Une évaluation dermatologique préalable est indispensable.
Oui, immédiatement.
Seuls le sport intense, la chaleur (sauna, hammam) et l’alcool sont déconseillés pendant 48 heures, car ils peuvent majorer les rougeurs.
Les premiers effets apparaissent en 10 à 15 jours.
La disparition complète des vaisseaux traités se poursuit pendant plusieurs semaines grâce à la résorption naturelle par les macrophages.
Le Dr Molinari – dermatologue esthétique, Paris 7e – propose une prise en charge experte et personnalisée du laser vasculaire, avec une analyse précise de chaque type de rougeur.